Gestion des émotions fortes
Parentalité positive

La gestion des émotions fortes de nos enfants

La gestion des émotions fortes de nos enfants : je me souviens de Clarence à 5 ans. Ça lui arrivait de ne pas être d’accord et il le faisait bien savoir. Dans ces moments-là, j’essayais d’intervenir, de le raisonner. Rien à faire, au mieux il ne bougeait plus, les bras croisés, les sourcils froncés. Je me sentais démuni…

Gestion des émotions fortes de nos enfants
Gestion des émotions fortes de nos enfants

Ne pas chercher à comprendre les émotions d’un enfant et essayer de le raisonner malgré lui, c’est comme vouloir déplacer un immense bloc de ciment. On sait qu’on veut le déplacer, mais le faire par la force n’y changera absolument rien.

En complément de cet article, vous pouvez découvrir :
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La différence entre besoins et envies

Depuis on s’entend beaucoup mieux, je prends exemple sur ma Chérie. La parentalité positive m’aide également beaucoup. Je partage ça avec vous aujourd’hui pour améliorer votre gestion des émotions de vos enfants 🙂

Qu’est-ce qu’une émotion?

Une émotion est simplement une réaction à un événement interne ou externe. Il peut s’agir de la peur, de la tristesse ou encore de la colère. Toutes les émotions sont naturelles, et ne sont ni bonnes, ni mauvaises. En revanche elles peuvent être agréables ou non.

Mon enfant fait une crise à la moindre frustration ?

Un enfant fait souvent ce qu’il peut pour respecter ses parents et les règles à l’école. Par contre, en fin de journée, c’est parfois trop pour lui. Pour la moindre frustration, il va s’énerver. Il fait une crise, car il ne retrouve plus son doudou, il fait une crise, car il n’y a plus son yaourt préféré…

En fait, c’est l’expression d’un trop-plein comme l’explique Isabelle Filliozat.

Gestion des émotions fortes de l’enfant

Améliorer la gestion des émotions de nos enfants
Améliorer la gestion des émotions de nos enfants

La gestion des émotions fortes de votre enfant peut passer par plusieurs étapes :

  • Cherchez les causes : souvent les crises arrivent dans les mêmes circonstances. Essayez de noter ce qui a pu déclencher ces crises. La prochaine fois, il sera plus facile d’anticiper. Le fait de comprendre votre enfant vous permet aussi de rester plus calme face à ces émotions trop fortes.
  • Restez calme : c’est désagréable pour les parents de voir son enfant faire une crise. C’est d’autant plus désagréable si on a l’impression que c’est injustifié. Mais dans tous les cas, n’essayez pas de faire taire à tout prix votre enfant. Les émotions ont besoin de sortir.
  • Rassurez votre enfant : “C’est lorsqu’ils semblent le moins en mériter le moins que les enfants ont le plus besoin d’amour et d’attention”. C’est ce qu’affirme la psychologue Aletha Solter. Il a beau sembler énervé et incontrôlable, il a sans doute besoin d’affection et de calins. Ça ne fait jamais de mal.
  • Reconnaissez ses émotions et nommez-les : en mettant des “mots sur leurs maux”, vous les aidez à comprendre ce qui se passe en eux. La compassion et l’écoute empathique sont des outils fondamentaux de la parentalité positive. Se sentir compris est le meilleur moyen pour un enfant de retrouver son calme.
  • Exemple : “Je vois que tu es vraiment en colère”, “Tu es triste, je comprends”.
  • Ouvrez le dialogue une fois la crise passée : c’est seulement après le retour au calme que vous pouvez discuter calmement avec votre enfant. Profitez-en pour lui rappeler les règles. Le Dr Haim Ginott disait “Tous les sentiments sont, mais les comportements ne sont pas tous acceptables”

    Exemple : “Tu as le droit d’être déçu de perdre, mais pas de tout jeter par la fenêtre”.

C’est lorsqu’ils semblent le moins en mériter le moins que les enfants ont le plus besoin d’amour et d’attention – Aletha Solter

Ce qu’il faut retenir

On retiendra que les crises des enfants ont souvent des origines rationnelles. À nous de les décrypter, car ils ont eux-mêmes du mal à savoir d’où cela vient.

La gestion des émotions de nos enfants passe aussi par la compréhension et l’écoute empathique. Plutôt que de leur crier dessus et de vouloir les raisonner quoiqu’il arrive, il est plus efficace de les accompagner.

Après un retour au calme, on peut discuter, rappeler les règles et les enfants sont alors dans de meilleures conditions pour écouter.

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Pour plus d’outils sur la communication bienveillante, je conseille l’article Faber & Mazlish : Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent.

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