Livre : guides des parents imparfaits; éducation positive
Livres, Parentalité positive

Résumé de livre (1/12) : Le guide des parents imparfaits, éducation positive

Cet article fait partie de mon défi de 12 semaines dans lequel je vous fais le résumé d’un livre sur la parentalité positive, la famille recomposée et d’autres sujets liés. Ici on parlera d’éducation positive.

Ainsi pour cette première semaine je n’avais que 4 jours puisque le défi était lancé samedi. Je peux vous dire que c’était difficile en parallèle de mon travail mais le sujet est top ! Pour cette raison j’ai choisi un livre avec une belle mise en page : “Le guide des parents imparfaits : Education positive”.

Le guide des parents imparfaits, éducation positive
Le guide des parents imparfaits, éducation positive

J’ai appris pas mal de choses, en voici un résumé rien que pour vous !

Résumé

Un ton rigolo, un beau design, des dessins attirants et écrits par 3 femmes. Ce livre commence bien.

Chaque parent est unique, autant de parents que d’enfants (on est forgé par notre enfance, nos expériences, nos cercles sociaux, etc.). Il y a 4 phases d’apprentissage lorsque l’on se lance dans la Discipline Positive.

  • Phase d’apprentissage 1 : on ignore qu’on ignore.
  • Phase d’apprentissage 2 : on sait qu’on ignore (on est devant le livre) et on a l’impression d’être un mauvais parent, qu’on fait tout ce qu’il ne faut pas faire Crying face
  • Phase d’apprentissage 3 : on ignore qu’on sait (pourtant on a toutes les connaissances en tête) Nerd smile
  • Phase d’apprentissage 4 : on sait qu’on sait et on est fier de tout le chemin parcouru Party smile

1. Quand la bienveillance rime avec fermeté

Bienveillance
Bienveillance

Ici on parle de Discipline Positive, qui est basée sur 2 principes :

  • La bienveillance : indulgence, gentillesse, attention, désintéressement, compréhension, empathie, respect.
  • La fermeté : force, constance, sang-froid, rigueur, stabilité, persévérance, assurance.

Voici la définition de la Discipline Positive :

  • Trouver un juste milieu entre éducation permissive et punitive.
  • Encourager son enfant pour qu’il se sente capable et respecté (et ainsi avoir sa coopération).
  • Miser sur une éducation long-terme.
  • Ne pas soumettre son enfant à son autorité.

Le livre propose également une liste de témoignages avec des réponses. Le livre mise sur un tas de formes différentes pour ne pas ennuyer le lecteur.

On a ensuite des formules simples :

  • Fermeté + bienveillance = respect mutuel
  • Compliments en grande quantité = dépendance au regard de l’autre
  • Interdits + Limites = sentiment d’insécurité
  • Choix + Alternatives = sentiment de liberté
    En résumé : ne pas trop gâter son enfant, l’écouter, l’aider à s’exprimer, lui donner un cadre et l’accompagner pour qu’il gagne en autonomie, se sente en confiance.

La liste des 10 profils de parents infréquentables : 10 profils types dans lesquels on peut se reconnaître plus ou moins. Cela permet de cerner nos défauts et d’agir en conséquence.
Il y a par exemple “les potes”, trop permissifs et qui veulent être amis à tout prix avec leurs enfants au point de leur laisser une liberté exagérée.
Il y a aussi les “menaçants” dont le seul moteur qu’il propose est la peur.
Il faut donc encore une fois trouver un juste milieu entre laxisme et autoritarisme.

Fermeté + Bienveillance = Respect mutuel

Il y a des images drôles et même des tests comme ceux des magazines avec les fameux “si vous avez une majorité de réponses A, alors…” C’est fun, ça permet de se rendre compte de nos travers sans se sentir moralisé. De même il y a une comparaison d’un bon type d’éducation face à une mauvaise éducation, et tout ça sous forme de recette de cuisine ! Le côté exagéré m’a fait rire, des caricatures poussées à l’extrême pour mieux nous faire prendre conscience encore une fois de la bonne éducation à adopter.

Voici également un outil efficace : le temps d’échange en famille !
Comment fixer des règles avec ces enfants ? Il s’agit de se réunir pour discuter des problèmes et de demander à chacun d’imaginer une solution. Le fait de se mettre d’accord ensemble permet de responsabiliser tout le monde et d’avoir la coopération de chacun.
Exemple : les enfants aimeraient jouer à cache-cache plus souvent le soir. Quelles solutions possibles? Les parents proposent de jouer le weekend, les enfants proposent chaque soir. On peut alors se mettre d’accord sur le weekend et 2 soirs dans la semaine. Il s’agit de mettre la règle en place ensemble, tester une solution qui va à tous et de réadapter si besoin.

Qu’est-ce qu’une bonne règle ? C’est une règle qui est :

  • Cohérente : ne pas demander d’être organisé si nous-mêmes on est bordélique.
  • Fixé avec les enfants : pour avoir leur coopération et qu’ils n’aient pas l’impression d’une règle imposée.
  • Adaptée à leur âge.
  • Claire et concise.
  • Expliqués à l’avance.
  • Assortie d’une conséquence logique : “Tu ne veux pas mettre ton manteau? Tu auras donc froid dehors” (ne le laissez pas tomber malade pour autant).

Mais il y a bien sûr les exceptions (parce que nous ne devons pas être esclaves de nos règles) : fatigue, danger, grossesse et nos grandes vacances.

2. Les parents, des modèles

Parents positifs
Parents positifs

Les enfants apprennent principalement par observation et mimétisme. Il est donc bon de veiller à donner l’exemple si on veut développer les bonnes compétences chez nos enfants.

La liste des compétences et valeurs à transmettre à nos enfants en montrant l’exemple :

  • La politesse et le respect : montrez l’exemple en étant poli avec votre entourage et les étrangers.
  • L’humour et la joie de vivre : sachez rire de vous-même et prenez le temps de rire avec vos enfants (même si parfois leurs blagues ne sont pas si drôles qu’ils le pensent).
  • Les connaissances : essayez de les intéresser aux sciences ou à l’astronomie par exemple.
  • L’estime de soi : encouragez-le pour lui donner confiance en lui.
  • L’autorégulation : l’aider à identifier ses émotions.
  • Le sens des responsabilités : alors que certains enfants ont tout sans effort, les impliquer dans les tâches de la maison par exemple permet de leur apprendre l’engagement.
  • Le courage et goût de l’effort : encouragez votre enfant sur ce qu’il fait de mieux en mieux pour l’aider à vouloir aller plus loin.
  • La tolérance : le fait qu’il vous voit aider des gens qui semblent totalement différents ou inconnus, le poussera à développer cette qualité, une fois de plus il s’agit simplement de montrer l’exemple.
  • La solidarité et esprit d’équipe.
  • L’amour et la sociabilité : aimez les autres et soyez sociable.

Les enfants apprennent principalement par observation et mimétisme.

Pour nous montrer l’importance d’être un modèle et réaliser encore une fois à quel point des petits travers peuvent influencer nos enfants, d’autres exemples sont donnés sous forme de devinettes rigolotes, des interviews ou bien encore la caricature de la journée d’une maman parfaite (surréaliste et parfois à l’extrême opposé de nous-mêmes mais tout en étant ce vers quoi on aimerait secrètement tendre).

Un outil utile est donc une liste de valeur ou compétences que l’on aimerait transmettre. Établissez cette liste et accrochez-la sur votre frigo. À chaque interaction avec votre enfant, regardez la liste pour voir si vous lui transmettez par vos actions une de ces valeurs.

3. Apprendre de ses erreurs

Apprendre de ses erreurs
Apprendre de ses erreurs

Il y a deux manières de voir l’erreur : soit comme une chance de progresser, soit comme un échec. Bien entendu il est plus productif de voir l’erreur comme une étape de l’apprentissage.

Il faut donc corriger certaines de nos phrases pour encourager nos enfants dans leur apprentissage. Le livre fournit une liste de phrases à proscrire tel que “Tu n’as rien compris”, “Qu’est-ce que tu as encore fait” et propose une liste de phrases en remplacement tel que “Que s’est-il passé?” ou “As-tu besoin que je t’explique à nouveau?”.

Il est plus productif de voir l’erreur comme une étape de l’apprentissage.

On sait donc qu’on apprend plus de nos erreurs que de nos réussites. Pour rassurer notre enfant face à l’échec, il est important de développer chez lui les valeurs suivantes : patience, progression, effort, responsabilité et estime de soi. Pour l’accompagner dans l’apprentissage par l’erreur, on peut donc lui poser des questions tel que “Quels sont les compétences que tu as apprises aujourd’hui et que tu n’avais pas la semaine dernière?” ou bien  “Sur quoi as-tu consacré tes efforts aujourd’hui?”.

Le livre fournit un autre conseil drôlement présenté encore une fois. Ici on a une conversation sous forme de SMS d’une maman qui explique à son enfant qu’elle s’est trompée, qu’elle s’en rend compte et propose avec son enfant de trouver une solution ensemble. Ainsi on montrant l’exemple encore une fois, on apprend à notre enfant comment réagir face à une erreur de sa part.

Pour gérer ses erreurs, on peut donc suivre la règle des trois “R” :
Reconnaître : sa part de responsabilité
Réconcilier : en  demander le pardon
Résoudre : en cherchant une solution ensemble

Enfin, il est important d’encourager ses enfants même pendant leurs erreurs. Ils comprendront ainsi que ce qui importe est le cheminement plutôt que le résultat.

4. Les émotions

Les émotions
Les émotions

Nous ressentons tous les mêmes émotions. Chacune a son utilité :

  • La joie lorsque l’on nous fait du bien
  • La peur pour affronter un danger
  • La colère pour rétablir une justice ou soigner une blessure

Le livre propose de faire la distinction entre caprice et colère : un caprice est le fait que notre enfant pense qu’avec un comportement agaçant et borné, il obtiendra forcément ce qu’il souhaite. N’interprétons donc pas chaque colère comme un caprice. La colère a une origine qu’il est bon d’identifier pour mieux l’apaiser.

Dans tous les cas, le cri est notre ennemi. Comment espérer de notre enfant l’expression de ses sentiments autrement que par des colères si nous-mêmes crions dès lors que son comportement ne nous convient pas.

Un outil efficace est l’OSBD. Qu’est-ce? Il s’agit d’une méthode en 4 étapes :

  1. Observation : on retranscrit de manière factuelle ce qui s’est passé (ex. : “la chambre a été renversée”)
  2. Sentiment : on exprime ce que l’on ressent (ex. : “Je suis déçu”)
  3. Besoin : on exprime ce dont on a besoin (ex.: “J’ai besoin d’ordre dans la maison”)
  4. Demande : à l’enfant de contribuer à ce bien-être dont vous avez besoin (ex.: “Es-tu d’accord pour que l’on range ensemble?”)
    Ainsi l’enfant comprend les faits, vos besoins et on lui donne la chance de nous aider à réparer tout ceci sans pour autant le faire culpabiliser.

Le meilleur moyen de gérer une crise est avant tout de la prévenir. Voici quelques conseils pour y parvenir :

  • Veillez à ce que les besoins de l’enfant soient satisfaits (il a mangé, il a bu, etc.).
  • Mettez en marche des routines de coopération.
  • Validez et accompagnez ses émotions.
  • Prévenez-le en avance de la suite des évènements.
  • Identifiez les moments où arrivent ces colères pour mieux les comprendre.

La colère a une origine qu’il est bon d’identifier pour mieux l’apaiser.

Ce chapitre explique également comment l’aider à ranger sa chambre :

  • Clarifiez vos attentes : cela lui donnera une ligne directrice
  • Prévoyez du temps de rangement : il sera plus facile pour lui de participer au rangement si celui-ci est prévu
  • Retirez les jouets qui traînent : et lui proposer de lui rendre quand la chambre aura plus de place pour les accueillir
  • Reformulez : au lieu de répéter “range ta chambre”, lui demander par exemple “quel est la place de ce jouet?”
  • Responsabilisez : en demander par exemple à l’enfant ainée de montrer à son petit frère comment ranger les chaussettes.

Enfin comment gérer la jalousie entre frères et sœurs? Voici quelques règles simples pour vous aider à résoudre les conflits :

  • Règle 1 : le respect, les enfants peuvent se disputer mais sans insultes ni coups
  • Règle 2 : ne jamais s’immiscer dans des disputes bénignes.
  • Règle 3 : stop à l’équité ! Chaque enfant a des besoins différents, il est donc nécessaire de les traiter différemment.
  • Règle 4 : stop aux comparaisons. N’oubliez pas qu’ils sont chacun unique et il est inutile de les faire se sentir mal pour cela.
  • Règle 5 : laissez-les s’approprier les choses avant de leur demander de partager (“Pour partager quelque chose, encore faut-il que celui-ci nous appartienne avant tout”).

5. Voir les “bêtises” autrement

Les bêtises
Les bêtises

Les bêtises de nos enfants ne sont pas des actes de provocations comme on a tendance à le penser mais l’expression d’un besoin caché. Lorsque ce besoin est comblé, les bêtises disparaissent de la même manière.

Le livre propose une compilation des pires bêtises des enfants de lecteurs. Encore une touche d’humour très appréciable Smile

Quels sont donc les besoins cachés de nos enfants? On distingue 3 catégories :

  1. Les besoins physiologiques :
    Boire et manger : un enfant qui réclame une sucrerie avant l’heure du repas a peut-être simplement besoin de dîner maintenant.
    Dormir : comprenez qu’en couchant notre enfant tard, il ne faut pas s’attendre à ce qu’il soit en forme le lendemain matin.
    Être en mouvement : un enfant a besoin de prendre l’air
    Éliminer : un enfant ne peut anticiper ses besoins d’aller aux toilettes, surveillez ses besoins avec lui.
  2. Les besoins affectifs :
    Être aimé : abusez des câlins et des mots doux pour que votre enfant se sente appartenir à une famille.
    Autonomie : Laissez-le faire tout seul, tout en lui disant que vous êtes là pour l’aider si besoin. Il a besoin de savoir qu’il est capable.
    Équilibre : Nos enfants ont besoin de stabilité. Des rituels et routines leur permettront d’avoir des repères.
    Estime de soi : apprenez-lui à s’auto-évaluer. Lorsqu’il vous demande comment vous trouvez son dessin par exemple, vous pouvez lui demander ce que lui en pense avant tout.
  3. Les besoins sociaux :
    Se différencier : laissez-le être unique, inutile de le comparer sans cesse aux autres.
    Liberté : donnez-lui une impression de choix. Pour s’habiller par exemple, proposez-lui 2 pantalons au lieu de lui imposer.

Leur bêtise est l’expression d’un besoin caché.

Voici une liste de plusieurs types de bêtises et comment réagir :

  • Votre enfant veut votre attention : faites-lui régulièrement des câlins, prévoyez du temps ensemble, faites-le participer.
  • Votre enfant veut le pouvoir : attendez un retour au calme, dites-lui que vous ne pouvez pas décider à sa place mais dites ce que VOUS allez faire, mettez en place des tableaux de routine (ça sera alors le tableau qui aura le pouvoir et décidera, non plus lui, ni vous).
  • Votre enfant veut se venger : ne répondez pas à la provocation, montrez que vous compatissez, validez avec lui ce qu’il ressent et consacrez-lui du temps.

Enfin le chapitre propose des astuces pour faire manger de tout à vos enfants. On retiendra :

  • Faire des figures dans son assiette avec la nourriture.
  • Faire des smoothies : à base de légumes et fruit (tomate-carotte ou betterave-orange par exemple).
  • Faire des quiches : les légumes sont fondus dans la masse.
  • Allez cueillir les légumes à la ferme : sa participation attisera sa curiosité.
  • Cuisiner ensemble : il aura davantage envie de goûter aux fruits de son travail.

6. Punitions et récompenses : de mauvais recours

Stop aux punitions
Stop aux punitions

Alors qu’on était tous (ou presque) convaincus que les punitions étaient néfastes pour nos enfants, il en va de même pour les récompenses. Il est important d’aider nos enfants à se développer en agissant par respect et apprentissage plutôt que par peur ou appât du gain.

Les raisons d’éviter la punition :

  1. Ils permettent aux enfants d’obéir à l’instant présent mais pas sur le long terme.
  2. Vos enfants risquent de vous haïr.
  3. Ils tenteront de recommencer, mais en cachette cette fois.
  4. Ils risquent de se rebeller.
  5. Cela nourrira une rancœur.

Comment éviter d’en arriver jusqu’à la punition ?

  • Donnez les consignes en avance.
  • Expliquez la consigne de manière logique.
  • Donnez des outils tels qu’un minuteur ou une pancarte réalisée ensemble, énonçant la règle.
  • Donnez-lui le choix de mieux se comporter.
  • Responsabilisez-le.
  • Expliquez-lui les conséquences logiques de ses actes.
  • Proposez-lui des réparations possibles s’il a fait une bêtise.

Pourquoi éviter les récompenses ?

  • Les récompenses comme carottes ne les poussent à faire pour les bonnes raisons.
  • Les récompenses rendent vos enfants dépendants à votre regard.
  • Les récompenses risquent de vous ruiner. Avec l’âge, il vous demandera une récompense de plus en plus importante.

Il est important d’aider nos enfants à se développer en agissant par respect et apprentissage plutôt que par peur ou appât du gain.

L’outil du chapitre : pour mieux faire respecter les règles de vie de la maison, faites participer les enfants à leurs élaborations et créez des routines ensemble.

7. La reformulation : un outil infaillible

La reformulation
La reformulation

Lorsque l’on s’adresse à nos enfants, on parle souvent de manière impulsive. De ce fait on manque souvent de respect et cela n’aide pas les enfants à coopérer. En réfléchissant à nos mots, on peut communiquer de manière bienveillante et ainsi pousser nos enfants à devenir respectueux également, autonome et coopératif.

Pourquoi est-il si important de s’entraîner à reformuler ?

  1. Vous l’invitez à explorer les conséquences de ses choix (ex.: s’il pleut et qu’il sort sans manteau, il sera mouillé)
  2. Vous pouvez l’aider à réfléchir par lui-même (“Que penses-tu qu’il se passera si tu sors sans manteau”
  3. Vous lui témoignez de l’intérêt (“Qu’as-tu essayé d’attraper en renversant ce bol?”)
  4. Vous lui apprenez que le ton peut faire toute la différence (Moins de “!” et plus de “?” et “.”)
  5. Il a le sentiment d’être compris plutôt que jugé

Le livre propose alors une chanson pleine de bonne communication et une liste de reformulation bienveillante dont voici quelques exemples :

Débarrasse la table !VSOù pourrais-tu mettre ton assiette?
Enlève tes doigts du nezAs-tu besoin d’un mouchoir?
Tais-toiN’as-tu pas remarqué que ton frère a
besoin de calme
Pourquoi as-tu fait ça?Que s’est-il passé?
Tu me saoules !J’ai besoin de calme.

En réfléchissant à nos mots, on peut communiquer de manière bienveillante et ainsi pousser nos enfants à devenir respectueux.

Après plusieurs images rigolotes et un conte remanié pour mieux nous faire comprendre le pouvoir de la reformulation, le livre termine sur un questionnaire pour nous permettre de vérifier que nous avons bien assimilé les différentes notions de la Discipline Positive.

Que faut-il retenir de ce résumé ?

  • Ne blâmons pas les enfants qui font des erreurs. Voyons-les comme des opportunités pour eux d’apprendre.
  • Ne mettons pas d’étiquettes sur nos enfants, chacun est unique et il faut encourager leurs efforts.
  • Lorsque notre enfant rencontre des problèmes, il est important de chercher des solutions AVEC lui et ainsi lui donner l’occasion de réfléchir sur le sujet.
  • N’oubliez jamais de prévoir du temps dédié à vos enfants, ils se sentiront ainsi pris en considération.
  • Exigez seulement ce que vous faites vous-même, un parent est avant tout un modèle.
  • Vous pouvez être ferme, à condition d’être en même temps bienveillant.
  • Il est important d’expliquer les conséquences naturelles des actes de nos enfants plutôt que de les gronder.
l'éducation positive
l’éducation positive

Ce que ce livre m’a appris et quelle mise en application ?

Me voilà plus au courant de ce qu’est la parentalité positive. Tout ceci est bien différent de l’éducation que j’ai pu avoir mais cela me semble cohérent, surtout vis-à-vis de mon beau-fils Clarence avec qui j’avais pu expérimenter quelques-uns de ces concepts au préalable.

Je pense m’imprimer une mini fiche pour appliquer dans un premier temps les éléments suivants :

  1. Mettre en place des règles : ensemble, adaptées à son âge, expliquées en avance et munies de conséquences naturelles.
  2. Mieux gérer les erreurs de chacun : avec les règles des 3 “R” (Reconnaître ses erreurs, Réconcilier en demandant le pardon et Réparer en cherchant une solution ensemble)
  3. Essayer de mieux comprendre ses émotions : en observant davantage et en veillant à ce que ses besoins essentiels (physiologiques, affectifs et sociaux) soient comblés.
  4. Pensez à reformuler le plus possible pour essayer de le comprendre plutôt que de le juger.

J’espère que ce résumé vous a apporté autant que ce livre m’a appris. Sa lecture est très agréable et je le recommande vivement. La touche d’humour est un vrai plus, les images sont belles et donnent du sens au texte. À moi la mise en pratique de la parentalité positive Open-mouthed smile

Pour plus d’avis sur ce livre : cliquez ici !

Si le résumé vous a plu, vous pouvez le partager librement avec les parents autour de vous !

On se retrouve dans une semaine pour un nouveau résumé de livre pour devenir de meilleurs parents !

En attendant, je vous souhaite de rester Zen Smile

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10 réflexions au sujet de “Résumé de livre (1/12) : Le guide des parents imparfaits, éducation positive”

  1. Merci pour la découverte de ce livre. Ça donne envie de l’avoir chez soi ! J’ai beaucoup apprécié le paragraphe sur les erreurs d’un adulte, car c’est en reconnaissant son erreur que l’on peut avancer. Il y a quelques temps une directrice de crèche me disait qu’une bêtise était Pour elle une forme ‘d’exploration comme le ferait un petit scientifique. Belle continuation à toi

  2. Super article!
    Très intéressant ce livre. Je ne l’ai pas (encore) lu alors je vais m’y atteler. La méthode OSBD est tirée de la CNV, j’imagine?
    Même si j’ai beaucoup lu sur la parentalité positive, je dois encore avoir des choses à apprendre, et un peu de révision ne fera certainement pas de mal 🙂
    Natacha du blog “heureux-sans-couches.com”.

    1. Merci Natacha pour ton commentaire 😀

      Effectivement il y a beaucoup de choses à apprendre sur la parentalité positive. C’est en lisant ces livres que je me rend compte à quel point on peut changer notre rapport aux enfants et aller vers une harmonie. Ce passe parfois par des choses simples comme les écouter, interpréter leur émotions 🙂

      N’hésite pas à consulter mes résumés de livre si tu souhaites gagner du temps 😉

  3. Merci pour cet article 🙂 Ce livre permet de découvrir la Discipline Positive de Jane Nelsen avec légèreté et humour 🙂
    Et si ce livre plait, j’invite chacun à lire le livre de référence “La Discipline Positive, comment éduquer avec fermeté et bienveillance” Ce livre a changé ma vie ! D’une simplicité étonnante et d’une logique implacable, il permet de changer son regard sur l’éducation et devenir le parent qu’on a toujours rêvé d’être …
    Positivement votre 🙂
    Edna de LaFamillePositive

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